Ocearo est-il open source ?
Oui, sous licence Apache 2.0. Le code d’Ocearo UI et d’Ocearo Core est sur GitHub : vous pouvez le lire, l’adapter à votre bateau et contribuer.
De quel matériel ai-je besoin ?
D’un serveur Signal K, qu’un Raspberry Pi 4 ou 5 fait tourner sans peine, relié à vos instruments (NMEA 2000 ou 0183). N’importe quel navigateur récent sur tablette, téléphone ou écran de table à cartes sert d’affichage.
Fonctionne-t-il sans internet ?
Oui. Vos instruments, l’AIS et la vue 3D n’ont pas besoin d’internet. Les cartes, prévisions de vent et la bathymétrie sont gardées à bord dès que vous avez une connexion, et peuvent être téléchargées pour la zone avant de partir.
Est-ce un système de navigation certifié ?
Non. Ocearo est une aide à la veille, une seconde paire d’yeux. Gardez une veille attentive et utilisez les cartes officielles ; le skipper reste responsable du bateau.
Quels bateaux sont pris en charge ?
Tout bateau qui publie des données Signal K standard : voiliers, catamarans et bateaux à moteur. La vue 3D propose un racer de 10,8 m, un catamaran de 14 m et des modèles plus simples.
Quelles langues sont disponibles ?
Douze : français, anglais, allemand, espagnol, italien, néerlandais, portugais, danois, suédois, finnois, polonais et grec, en unités métriques, impériales ou nautiques.
Comment Ocearo est-il développé ?
En grande partie avec des assistants de programmation IA, par souci de transparence. L’auteur, développeur et plaisancier, décide de ce que fait l’application, relit les changements et la teste sur son propre bateau. Les relectures de code et les retours de bugs sur GitHub sont particulièrement bienvenus.